Alerte Eveil - Lettre de veille - Entreprises
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Lettre de veille - Entreprises

Division Documentation

28 - 07 - 2021

A) PUBLICATIONS INSTITUTIONNELLES

Crise sanitaire : quel impact sur l’endettement des PME ?

blocnotesdeleco.banque-france.fr
L’analyse d’un échantillon de près de 180 000 PME confrontées à la crise sanitaire montre que la très grande majorité de celles ayant contracté de la dette en 2020 a en partie conservé ces fonds en trésorerie. Dans un contexte de retrait progressif des aides gouvernementales, cette étude également dans quelle mesure les entreprises pourront faire face à leur dette en fonction de leur niveau d’activité.

Grandes cultures: grâce à un marché mondial dynamique, la faiblesse des récoltes 2020 est partiellement compensée par des prix élevés

agreste.agriculture.gouv.fr
En 2020, la production française de céréales atteint 57,5 Mt, après 71,3 Mt en 2019. C’est la seconde récolte la plus faible depuis 2010, après 2016, du fait d’une météo défavorable aux premiers semis à la fin de l’été et à l’automne 2019.
Malgré l’abondance des récoltes mondiales de céréales (+ 1,4 %), les prix sont très fermes en raison du dynamisme des importations chinoises, des craintes liées aux aléas climatiques et des effets de la crise sanitaire qui incitent certains États à effectuer des achats de précaution qui touchent la totalité des matières premières. Les récoltes françaises 2021 devraient être en nette amélioration avec, notamment, des récoltes de céréales à paille estimées en hausse de 22 %.

A lire sur le sujet : Union européenne: feu vert des 27 pour viser 25 % d’agriculture bio d’ici 2030


Médiation du crédit : le nombre de dossiers recule avec la baisse des demandes de PGE

www.banque-france.fr
Au cours du premier semestre 2021, le nombre de dossiers éligibles à la médiation tend à décroître, en cohérence avec la diminution des demandes de Prêt Garanti par l'État (PGE). Ainsi, sur cette période, plus de 2 700 dossiers ont été éligibles, ce qui représente un volume de demandes comparable à celui du quatrième trimestre 2020. Le recul observé s’accentue au deuxième trimestre avec un rythme mensuel de 350 demandes de médiation qui demeure toutefois supérieur à celui observé avant crise. Les demandes de médiation émanent toujours très majoritairement (84,5 %) de TPE (moins de 11 personnes),

Tourisme : une crise sans précédent

www.vie-publique.fr
Depuis l'instauration du premier confinement en mars 2020 du fait de la pandémie liée au Covid-19, l’économie du tourisme traverse une crise d’une ampleur inédite à travers le monde. En tant que première destination touristique au monde, la France a été particulièrement touchée, avec plus de 60 milliards d'euros de recetttes qui manquent à l'appel en 2020. Face à cette situation, quel pourrait être l'avenir de ce secteur ?

La reprise se poursuit en juillet

www.tresor.economie.gouv.fr
En juin, les ventes dans le commerce de détail ont de nouveau progressé (+1,5 % en v.m., après +5,3 %) d’après les chiffres de la Banque de France, et confirment le franc rebond de la consommation depuis les réouvertures.
En juillet, les enquêtes de conjoncture sont relativement stables, à des niveaux élevés qui indiquent toujours une reprise de l'activité. Les climats dans le commerce de détail et les services sont respectivement en léger recul et stable, alors qu’ils progressent légèrement dans l’industrie et le commerce de gros. Les difficultés d'offre dans l’industrie atteignent des niveaux record sur 20 ans, liées à l’approvisionnement et au recrutement, tandis que les problèmes de demande sont à un plus bas depuis plus de 30 ans.

B) PUBLICATIONS DE SOURCES INDEPENDANTES

Crise du Covid : et si le gouvernement prolongeait les aides aux entreprises après l’été ?

www.ouest-france.fr
Plusieurs professions, contrariées par la mise en place du passe sanitaire, réclament un maintien des aides après le mois d’août. C’est le sens du rapport remis ce mardi 27 juillet à Jean Castex par le comité de suivi et d’évaluation des mesures de soutien aux entreprises face à la crise du Covid-19.

Lire le rapport du comité ici

Soigner la population ou son chiffre d’affaires ? Un dilemme pour l’industrie pharmaceutique

www.latribune.fr
OPINION. Les professionnels répondent au conflit éthique de diverses façons, entre politique de l’autruche, soutenir mordicus les bienfaits des produits, et parfois décider de quitter le secteur.

A lire sur le sujet : Industrie pharmaceutique : Sanofi regrette le manque d'investissements de la France

How to get European businesses to digitalise

www.epc.eu
A significant and often overlooked factor in the EU’s economic underperformance over the last two decades is its slow business digitalisation. EU industry, especially SMEs, struggles with the prosaic challenge of integrating digital technologies into its business models and operations. The preoccupation tends to be on how to foster new digital start-ups. But what about the digitalisation of existing firms?
This article outlines several areas where the new policy framework can be optimised, and new initiatives would be worthwhile.

L'hydrogène, joker de l'industrie fossile pour toucher les subventions européennes

reporterre.net
Les géants des énergies fossiles sont parvenus, à force de lobbying, à faire en sorte que l’Union européenne accorde des milliards d’euros de son plan de relance à l’hydrogène, industrie dont l’état actuel — en plus de son potentiel écologique douteux — favorise le maintien de ces multinationales dévastatrices.

A lire sur le sujet : Big Oil Companies Push Hydrogen as Green Alternative, but Obstacles Remain

Cybersécurité : les entreprises entre déni et proactivité

www.lesechos.fr
Les pirates informatiques ont profité de la crise sanitaire pour multiplier les attaques. Face au cybercrime, deux réactions sont possibles : faire l’autruche ou prendre le taureau par les cornes.

Seulement 2 % des dépenses des plans de relance sont dédiées aux énergies propres, selon l’Agence internationale de l'énergie

www.novethic.fr
La mobilisation des États contre la pandémie de Covid-19 est sans précédent. Mais les milliards déboursés n'ont pas servi la transition énergétique. Un nouveau rapport de l'Agence internationale de l'énergie établie que seulement 2 % des dépenses des plans de relances mondiaux ont financé les énergies propres. L'AIE anticipe un record d'émissions de CO2 en 2023, bien loin de l'objectif de neutralité carbone.

A lire sur le sujet : Climat : la Chine lance son propre marché carbone

Le boom des métaux pour véhicules électriques est-il durable?

www.coface.fr
Les déséquilibres entre offre et demande poussent les prix des métaux utilisés dans les véhicules électriques (lithium, cobalt, cuivre) à la hausse, alors même que la part de marché des VE est plus modeste que celle des moteurs thermiques. Par conséquent, nous ne prévoyons pas de risques majeurs de baisse des prix pour ces métaux pour les deux années à venir. Les déséquilibres ne disparaitront pas rapidement car les investissements dans des capacités supplémentaires ou une meilleure gestion des ressources nécessitent plusieurs années. À mesure que les prix augmentent, nous nous attendons à ce que des systèmes de batteries alternatifs ou l'utilisation de l'hydrogène comme source d'énergie exercent une pression accrue sur l'utilisation de métaux tels que le cobalt ou le lithium.

Pénurie de puces : après l'industrie automobile, les constructeurs de smartphones en payent le prix

www.usine-digitale.fr
Après avoir lourdement impacté l'industrie automobile, la pénurie de semi-conducteurs risque désormais d'affecter fortement le secteur des smartphones provoquant de nombreux retards de livraison et une hausse des prix. Bien que les fournisseurs prévoient une résorption de la crise, les analystes prévoient que celle-ci pourrait encore durer plusieurs mois.

A lire sur le sujet :

Le processus compliqué (et coûteux) de fabrication des semi-conducteurs

Une rupture dans la déformation des économies vers les services ?

www.research.natixis.com
Depuis les années 2000, dans les pays de l'OCDE, le poids des services dans la production a crü fortement en tendance au détriment de l'industrie manufacturière. Quelles seraient les conséquences si le poids de l'industrie dans l'économie remontait? 
- La qualité des emplois s'améliorerait, avec l'arrêt du recul de l'emploi industriel dont la productivité est élevée.
- La demande mondiale de matières premières resterait forte et leur prix resterait élevé.
- Le besoin d'investissement serait plus élevé, puisque l'industrie est plus capitalistique que les services; et la hausse du taux d'investissement pourrait faire remonter les taux d'intérêt réels.
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